Chers lecteurs,
Beaucoup d’entre vous trouvent l’Atelier de Charenton par le bouche à oreilles et par les avis sur Google Maps, mais aussi, depuis ces derniers temps, par l’intelligence artificielle. Curieux de voir comment la technologie perçoit notre travail, nous avons lancé un projet inédit : nous avons fourni des sources sur l’Atelier de Charenton à une IA, qui a généré un résumé audio sous forme de podcast.
Le résultat est étonnant : l’IA a créé une conversation animée, entre un homme et une femme qui explorent l’univers de l’Atelier. L’originalité de cette retranscription réside dans cette interview imaginaire : l’animateur découvre l’atelier et son invitée lui en explique les spécificités. Un dialogue complice s’établit, presque comme si vous écoutiez l’émission en direct.
Somme toute, nous avons trouvé le rapport juste, même s’il gagnerait à être enrichi d’une intelligence humaine, capable d’expliquer en profondeur certains concepts de l’Atelier de Charenton.
Écouter l’épisode complet, décrypté par l’IA, ici :
Transcription de l’échange
Une philosophie de liberté
Animateur : Bonjour, aujourd’hui on se penche sur les documents qui concernent l’Atelier de Charenton. C’est un atelier près du bois de Vincennes.
Invité : La source qu’on a, c’est principalement leur site Internet et au cœur de tout ça, il y a cette idée de peinture libre.
Invité : Oui, la peinture libre.
Animateur : L’idée a l’air simple. Un espace où enfants dès 3 ans mais aussi ados, adultes peuvent peindre et surtout sans aucun jugement sur ce qu’ils font.
Invité : C’est ça le point clé, le non jugement.
Animateur : L’objectif affiché, c’est d’explorer sa créativité, gagner en confiance. Ça a l’air séduisant, mais qu’est-ce que ça apporte vraiment, cette liberté totale ?
Animateur : Mais justement, c’est là que ça devient assez particulier. L’accent n’est pas mis sur la technique ou sur le fait de produire quelque chose de beau.
Invité : Ah bon ?
Animateur : Oui, c’est l’acte de peindre lui-même, le geste, l’expression pure qui compte. On sort complètement du schéma habituel de l’évaluation de la compétition qu’on peut trouver ailleurs.
Invité : Comme le schéma proposé à l’école, par exemple.
Animateur : Voilà, exactement. L’important, ici, c’est l’épanouissement personnel, le fait de se sentir bien dans un cadre qui est pensé pour être bienveillant, c’est une vraie rupture voulue avec une certaine pression du résultat.
L’organisation de l’atelier
Animateur : Et concrètement, alors comment ça s’organise ? J’ai vu qu’il y a des cours toutes les semaines.
Invité : Oui, des cours hebdomadaires, mais aussi des séances découvertes pour essayer.
Animateur : Oui, et des stages aussi pendant les vacances.
Invité : C’est ça. Et toujours en petit groupe, c’est important.
Animateur : Oui, pour garder ce côté cocon, j’imagine. Et les retours des gens, j’ai lu un témoignage de Valérie qui parle d’un » moment calme et créatif « .
Animateur : Elle dit que » ça apaise et lui donne confiance « . Et un autre témoignage de, Léonie, une jeune qui y va depuis qu’elle est petite.
Invité : Oui, j’ai vu ça aussi.
La méthode Le Geste de peindre
Animateur : Elle dit : » Ce n’est pas comme à l’école, on peint ce qu’on veut. » C’est assez direct comme retour.
Invité : Tout à fait. Et cette philosophie, elle n’est pas juste improvisée, elle est théorisée, formalisée en tant que méthode, sous le nom » Le Geste de peindre ». C’est la fondatrice Sandrine Sananès qui a écrit dessus.
Animateur : Ah d’accord, il y a un livre.
Invité : Oui, l’idée maîtresse, c’est que cette absence de jugement esthétique, c’est cette valeur qui libère vraiment l’expression, qui permet d’être authentique.
Animateur : On comprend mieux alors le témoignage d’un parent, Dominique. Il disait voir ses enfants ressortir transformés, plus calmes, posés.
Invitée : Exactement. C’est presque vu comme un acte de résistance douce face à une certaine standardisation.
Animateur : Résistance douce, j’aime bien l’expression. D’ailleurs, Patricia Peterson Fontenay qui dirige des écoles Montessori, va un peu dans ce sens.
Elle oppose cette expérience artistique unique, très humaine, très sensorielle à l’Atelier de Charenton, à ce qu’elle appelle la déferlante des écrans et de l’intelligence artificielle.
Invitée : C’est une opposition forte.
Mais cette absence totale de jugement, je me demande si ça ne risque pas pour certains de devenir un peu une zone de confort où on n’a plus forcément envie de progresser techniquement.
L’expression au-delà de la technique
Invité : C’est une bonne question mais ça touche vraiment au cœur de leur démarche. Le but premier, ce n’est pas la maîtrise technique au sens académique.
Animateur : Non, c’est plus le bien-être.
Invité : C’est ça. C’est l’expression de soi, le bien-être et la spontanéité. Après, si la technique progresse parce qu’on prend plaisir à peindre, et bien, tant mieux. Mais ce n’est pas le but recherché par l’encadrement.
Animateur : D’accord, je vois.
Invité : L’idée, c’est vraiment de débloquer, de reconnecter avec un élan créatif qui est souvent inhibé par la peur d’être jugé depuis l’enfance parfois.
Animateur : Et ce n’est pas réservé qu’aux enfants. Léonie, que l’on citait tout à l’heure, dit, qu’elle les conseille aux adultes.
Invité : Oui, tout à fait…
Animateur : Elle dit, dans une interview audio : » Cet atelier est apaisant, même pour les adultes. Je vous conseille d’essayer « .
Invité : Oui. Et l’atelier va même jusqu’à proposer des formations pour devenir animateur de ce type d’atelier. Ça montre bien que c’est un modèle pensé pour être diffusé,
Animateur : Un modèle d’atelier transmissible, oui.
Invité : Exactement. Ce qui se dessine, c’est vraiment l’idée de la peinture libre comme un outil, un outil de développement personnel en fait pour tous les âges.
Invité : Ca vise la créativité, oui, mais surtout le mieux-être, l’expression brute, loin de la performance. Et pour ceux qui veulent creuser, tout est dans le livre » Le Geste de peindre « .
Conclusion : un refuge créatif
Animateur : C’est intéressant cette réhabilitation du processus, du lâcher-prise.
Invité : Oui. Dans un monde qui est souvent obsédé par le résultat final, par le produit.
Animateur : Donc si on résume, l’Atelier de Charenton, c’est une espèce de refuge créatif. L’accent est mis sur le processus d’expression, le développement personnel plutôt que sur le tableau fini qu’on va juger.
Invité : Tout à fait.
Animateur : C’est un lieu qui se veut accessible avec différentes formules pour que chacun trouve son compte. Apparemment, l’enjeu majeur, ça semble vraiment être cette plénitude, cette confiance en soi que la liberté peut générer.
Animateur : Et ça nous amène à une question sur nos vies, qui sont quand même souvent tournées vers la performance, l’évaluation, les objectifs.
Invité : Oui, cela est omniprésent.
Animateur : Quelle place on laisse réellement à des activités faites juste pour le plaisir d’exprimer quelque chose sans attendre de validation de l’extérieur ?
Et si on cultivait plus souvent ce genre d’espace mental sans jugement, est-ce que ça pourrait avoir un impact sur notre façon d’aborder d’autres défis, même au travail ou dans notre vie perso ? C’est une piste de réflexion intéressante.
Avez-vous envie de vivre l’expérience ?
Si cette vision de l’atelier vous parle, nous serions ravis de vous accueillir pour partager ce moment de liberté avec nous.
Inscrivez-vous à un cours d’essai sur la page des inscriptions à l’Atelier de Charenton.