ENFANTS – ADOS – ADULTES – DÈS 3 ANS

Atelier de peinture et d’expression créatrice à Charenton

 

« Une approche différente de la peinture. Des séances où petits et grands développent leur spontanéité par le tracé du pinceau » Magazine Pratique des Arts

 

Dans un cadre clair et en petits groupes, ils gagnent en créativité, confiance et concentration.

 

Venez vous renseigner, dimanches 4 et 11 octobre à 11h30.

Nos références
Le Parisien Les Maternelles Nathan La Croix EMIT Charenton-le-Pont Pratique des Arts Le Parisien Les Maternelles Nathan La Croix EMIT Charenton-le-Pont Pratique des Arts

Cours de peinture à Charenton

Créer librement, ça s’apprend

Nous rejoindre

  • séance 1h
  • séance 1h30
  • année ou trimestre

Stages vacances de Toussaint

Mets ta blouse, on peint !

Ouverts à tous : pour une première découverte ou pour raviver sa créativité

  • 3 ou 4 jours, ou à la séance
  • à partir de 3 ans
  • matériel fourni !

En avant la formation !

Nos formations en distanciel et en présentiel vous accueillent toute l’année pour vous aider à créer votre atelier. Présentiel : 26 au 30 octobre (1 place restante).


Témoignages extraits de Google maps

L’Atelier de Charenton est le lieu où chaque enfant peint, révèle son potentiel créateur, et explore de ses mains, loin des écrans. 

Patricia, directrice Montessori

Ma fille a commencé la peinture à 5 ans. À 10 ans, elle expérimente liberté et discipline, prend confiance en ses intuitions artistiques. Elle en ressort toujours heureuse et détendue.

Anna, Charenton-le-Pont

Lily, 5 ans, redemande l’atelier chaque année. Un plaisir d’apprentissage et une imagination qui lui sert à l’école. Un lieu unique pour l’éveil artistique à Charenton.

Laurent, Saint-Maurice

L’Atelier en images

La méthode de l’Atelier de Charenton

 La presse en parle ! 

 

« Chacun construit son individualité sans peur de rater. » — La Croix

 

« Sandrine enseigne la peinture en s’inspirant de pédagogues comme Maria Montessori. » — Calme

 

« Le mélange des âges gomme toute idée de concurrence. » — Le Parisien