Quand je mène mes ateliers de collage de fin d’année avec les enfants, j’observe les mêmes formes spontanées et universelles que celles que je vois au quotidien dans leurs peintures à L’Atelier de Charenton. Quelques mots suffisent aux enfants qui sont habitués à peindre toute l’année, ici, pour se mettre à créer avec du papier. Ils ont absorbé le processus de création libre et savent qu’ils peuvent se faire entière confiance. Leur créativité sort facilement; ils choisissent leurs couleurs avec assurance, donnent des formes aux papiers, les assemblent puis les collent avec soin sur leur grande feuille noire. Leurs tableaux sont très vivants, très libres, travaillés sans effets, ni prétention. On dirait que les enfants ont cherché alors qu’ils se sont naturellement exprimés.
Comment je fais ?
1. Je prépare mon atelier méticuleusement et l’adapte au collage.
2. J’applique les fondamentaux de ma méthode Le Geste de peindre.
3. Je suis présente, positive et soutenante.
Mon secret pour les éducateurs : oubliez la paire de ciseaux parce que sur soixante enfants qui ont pratiqué le collage, aucun ne m’en a demandée. Marko a fabriqué les chaussures de son personnage et Lina une « jupe », avec des papiers qu’ils ont déchirés. Comme l’a dit une amie éducatrice, « […] les besoins des enfants sont plus subtils qu’on ne l’imagine ». Pour en savoir plus, rendez-vous à ma formation « Animer un atelier » de La Toussaint où je donnerai un aperçu de ma méthode de collage libre.

En savoir plus

Pin It on Pinterest